Résultats de l'étude menée par Cohezio sur l'immunité au COVID-19
Publication 20 mai 2021

Résultats de l'étude menée par Cohezio sur l'immunité au COVID-19

Au lendemain de la première vague, la cellule scientifique de Cohezio, sous la direction du Dr Mathieu Versée, lance une étude inédite au sein même de l’entreprise sur base volontaire des collaborateurs. L’objectif ? Analyser l’évolution de l’immunité développée contre ce virus sur une période de six mois. Première observation : informer, c’est (se) protéger !

Au total, 390 collaborateurs de Cohezio se sont portés volontaires pour participer à l’étude. Celle-ci a démontré dans un premiers temps de manière assez significative que le personnel qui est professionnellement formé (conseillers en prévention) pour être attentif aux risques des virus a été moins infecté que le personnel qui l'était moins (comme le personnel administratif). Par déduction, lorsque les gestes de prévention sont bien intégrés, ils ont bel et bien un réel impact sur la protection des citoyens face au coronavirus. La sensibilisation aux gestes barrières doit donc se poursuivre : au vu de ces résultats, il est désormais prouvé qu’elle constitue un élément fondamental dans la lutte contre la propagation du COVID-19. 
 

L’évolution de l’immunité influencée par …

Grâce aux trois prélèvements sanguins réalisés en juin, août et décembre 2020, la cellule scientifique de Cohezio a pu étudier l’évolution de l’immunité du personnel touché par le COVID-19. Cette évolution varie d’une personne à l’autre et deux facteurs semblent avoir une réelle incidence sur la diminution plus ou moins rapide des anticorps. D’une part, il y a le taux d’infection de départ qui influencera l’évolution de l’immunité : plus la valeur d’anticorps est importante, plus longtemps elle restera. Le deuxième facteur est l’indice de masse corporelle (BMI). L’étude a révélé que dans 100 % des cas, lorsqu’une personne est en sous-charge pondérale (BMI<19) ou en surcharge pondérale sévère (BMI>35 ), les anticorps disparaissent complètement deux à six mois après l’infection. A contrario, on observe une diminution plus stable et donc une immunité plus longue chez les personnes qui ont un indice entre 19 et 24,9.
 

Prolonger les effets du vaccin le plus longtemps possible

Cette étude renforce notre conviction en tant que service externe de la prévention de la sécurité et de la santé au travail que c’est avant tout par de bonnes mesures de prévention que l’on peut efficacement réduire le risque de contracter le virus. Il est donc important de poursuivre la promotion du respect des gestes barrières désormais bien connus, surtout dès que l’obligation du télétravail sera levée. A cet effet, Cohezio a développé une campagne de sensibilisation, ainsi qu’un e-learning (COVID-Coach) qui vise à former les travailleurs à adopter les bons gestes barrières et à sensibiliser leur entourage au travail.

Si la prévention est dorénavant un élément renforcé par l’étude, Cohezio invite le monde scientifique à explorer sur un échantillonnage plus important l’incidence que peut avoir l’hygiène de vie sur la durée de conservation de l’immunité contre le COVID-19. En attendant que cette piste soit reprise plus largement, sur base de ces premières constatations, Cohezio encourage vivement tout un chacun à avoir une bonne hygiène de vie qui rappelons-le se traduit par une alimentation saine, une pratique sportive modérée quotidienne et un sommeil suffisant pour renforcer le système immunitaire et par conséquent les effets de la vaccination.

Valérie NEYSEN,
Communication Officer