19 May 2026
Fin 2024, une nouvelle législation a été publiée afin d’assouplir les règles relatives à la création de services internes communs (SICPP) par plusieurs entreprises. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet dans cet article.
Pour les SICPP existants créés avant le 1er juillet 2024, des mesures transitoires étaient prévues.
Pour les petits SICPP, l’autorisation existante reste valable jusqu’au 1er juillet 2027 au plus tard, sous certaines conditions. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet dans cet article.
En revanche, pour les grands SICPP créés avant le 1er juillet 2024, les mesures transitoires ne s’appliquent que jusqu’au 1er juillet 2026 au plus tard. Ils doivent avoir introduit une demande de nouvelle autorisation auprès de la Direction générale Humanisation du travail au plus tard à cette date. Les conditions à respecter figurent au chapitre IV du titre 2 du livre 2 du Code du bien-être au travail.
Par grand SICPPT, il faut entendre le SICPPT créé par un groupe d’employeurs qui :
Dans le cas où le SICPP ne parvient pas à obtenir une nouvelle autorisation, les différentes entreprises devront mettre en place leur propre service interne à partir du 1er juillet 2027.
Depuis le 9 avril 2026, de nouvelles valeurs limites d’exposition professionnelle européennes s’appliquent au plomb, aux composés du plomb et aux diisocyanates. Ces modifications visent à mieux protéger les travailleurs contre les risques pour la santé liés à ces substances.
La loi du 18 mai 2026 portant des modifications diverses relatives au travail réforme plusieurs aspects du travail de nuit. Les nouvelles dispositions sont applicables depuis le 1er juin 2026.
Il est interdit aux travailleurs mineurs de travailler les dimanches et jours fériés. Il existe toutefois un certain nombre d’exceptions prévues par la loi. Récemment, plusieurs nouvelles exceptions ont été ajoutées.
Tout ce que vous devez savoir sur les changements liés à l’examen (ou la procédure) d’inaptitude définitive (Art 34).
La directive européenne sur la transparence salariale est censée entrer en vigueur ce 7 juin 2026. Cela signifie que tous les États membres de l’Union européenne devaient avoir transposé cette directive dans leur législation nationale à compter de cette date. Or, à l’instar de nombreux États membres, la Belgique ne sera pas prête et a demandé un délai de six mois pour appliquer la directive, sans sanction à la clé. Mais quels pourraient être les impacts psychosociaux non négligeables pour les travailleurs de cette nouvelle directive ? Nous vous proposons un rapide tour d’horizon afin de vous préparer au mieux à cette réforme.
La réintégration des travailleurs malades de longue durée est entrée dans une nouvelle phase où chaque acteur — employeur, travailleur, médecins,…— voit ses responsabilités renforcées.
Une évolution importante de la législation belge vient d’entrer en vigueur et concerne directement les jeunes, les employeurs… et les acteurs de la prévention.
Désormais, les jeunes de 15 ans encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein peuvent exercer un travail d’étudiant, sous certaines conditions strictes.
Une nouvelle règle s’applique depuis le 1er janvier 2026. Lorsqu’un travailleur est en incapacité de travail pendant au moins huit semaines consécutives, l’employeur est tenu de faire vérifier si ce travailleur peut éventuellement effectuer un travail adapté ou un autre travail. C’est ce qu’on appelle l’évaluation du potentiel de travail. Cet article vous explique le fonctionnement de cette évaluation et vous dévoile ce que nous apprennent les premiers chiffres.
Tout travailleur en incapacité de travail prolongée sera tôt ou tard confronté à des questions relatives à la reprise du travail. Peut-on reprendre son ancien travail ? Est-il possible d’avoir un travail adapté ? Qui fait le premier pas ? L’examen formel de réintégration doit permettre d’y voir plus clair dans ces questionnements. Plusieurs nouvelles règles sont d’application en la matière depuis 2026. Cet article vous explique de façon claire les implications pour les travailleurs et les employeurs.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.