En Belgique, toutes les entreprises qui occupent 20 travailleurs ou plus doivent chaque année établir un plan de formation structuré. Cette obligation vise à formaliser et planifier les actions de développement des compétences au sein de l’entreprise.
Depuis le 1er janvier 2026, l’employeur est tenu de faire évaluer le potentiel de travail de tout travailleur en incapacité de travail depuis au moins huit semaines. Si le médecin du travail estime qu’un potentiel de travail existe, l’employeur doit obligatoirement entamer un trajet de réintégration.
Un nouvel arrêté royal prévoit désormais des sanctions pour les travailleurs qui ne collaborent pas à ce processus de réintégration.
L’entrée en vigueur prochaine des règles européennes en matière de durabilité contraint les entreprises belges à une nouvelle forme de transparence. Cohezio aussi s’est mise au diapason: l’organisation fait ainsi partie des premiers intervenants de son secteur à avoir mis en place une politique ESG de manière proactive. «Pas par obligation, mais par volonté de faire les choses correctement.»
Il est établi depuis longtemps que le climat d’entreprise et l’ouverture au sein de l’organisation, en particulier la qualité des contacts et des liens avec les collègues, la ligne hiérarchique et l’employeur pendant la période d’incapacité de travail constituent des facteurs déterminants pour une réintégration fluide et réussie. Plus le silence radio entre l’employeur et le travailleur en incapacité de travail se prolonge, plus la réintégration devient difficile.
Le rapport annuel du service interne de prévention et de protection au travail doit être établi au plus tard le 1er avril 2026 et contient toutes les informations pertinentes sur la sécurité et la santé des travailleurs au sein de l’organisation. Ce rapport est obligatoire pour tous les employeurs, quelle que soit la taille de l’entreprise.