12 novembre 2025
Htag by Références – édition novembre-décembre 2025 – Publié 10 novembre 2025
Les cycles de gestion de la performance sont sous le feu de critiques récurrentes, alors que les employeurs se sont évertués à mettre en place des évaluations annuelles et que certains s’y attellent encore. Aujourd’hui, la tendance est à leur préférer le feedback continu… dont on ne sait pas bien ce qu’il recouvre, ni comment l’opérationnaliser. Ces effets de balancier traduisentils un malaise dans la quête de performance – notion ellemême questionnée – ou spécifiquement sur la manière de l’évaluer ? Htag a réuni cinq praticiens et experts pour en débattre. Et chercher l’alternative.
Découvrez l’intervention de notre collègue Virginie Di Giamberardino, Psychosocial & Technical Risk Manager chez Cohezio.
Près de soixante ans après l’apparition du concept du burnout, le syndrome d’épuisement professionnel est plus d’actualité que jamais. La numérisation, la pression liée à la performance et les multiples rôles que les individus assument tant à la maison qu’au travail créent un contexte dans lequel la surcharge mentale guette. Pourtant, pour de nombreux employeurs et responsables hiérarchiques, ce sujet reste difficile à aborder.
« Tout va bien dans mon travail, et pourtant … J’ai l’impression qu’il y a comme un soucis depuis quelques temps. Je n’ai ni trop de travail, ni trop peu. Ce n’est pas ça le problème. Non, c’est plutôt le contenu car je ne m’y retrouve plus. Pour moi, il est vide de sens. Ça ne me correspond plus. J’ai perdu toute motivation. Je me sens en mode « exécutant » parce qu’il faut bien faire le job, mais ça s’arrête là. ».
Le surprésentéisme est communément défini comme étant le comportement d’un travailleur qui, malgré des problèmes de santé physique ou psychologique nécessitant de s’absenter du travail, persistent à s’y présenter.
Ne pas aimer son travail est une chose. Mais ressentir une peur profonde et incontrôlable à l’idée d’y retourner en est une autre. L’ergophobie est une réalité qui mérite toute notre attention.
Chaque année, le mois du ramadan concerne une partie des travailleurs présents dans les entreprises belges. Cette période, marquée par le jeûne pratiqué du lever au coucher du soleil, est avant tout un temps de spiritualité, de recentrage et de réflexion personnelle.
Il est établi depuis longtemps que le climat d’entreprise et l’ouverture au sein de l’organisation, en particulier la qualité des contacts et des liens avec les collègues, la ligne hiérarchique et l’employeur pendant la période d’incapacité de travail constituent des facteurs déterminants pour une réintégration fluide et réussie. Plus le silence radio entre l’employeur et le travailleur en incapacité de travail se prolonge, plus la réintégration devient difficile.
Nouvelle année rime souvent avec bonnes résolutions.
Le mois de février est le mois de la tournée minérale, le moment idéal pour investir dans la prévention et la sensibilisation en matière d’alcool et de drogues au travail.
Les risques psychosociaux auxquels peuvent être soumis les professionnels de la route que sont les chauffeurs poids lourds, chauffeurs-livreurs, chauffeurs de taxi, conducteurs de bus ou d’autocar. Nous en avions identifié 3 principaux : les agressions externes, le stress lié aux horaires et aux délais et l’isolement. Nous proposons ici de donner quelques pistes concrètes qui peuvent aider les chauffeurs à prévenir ces trois risques majeurs.