26 September 2025
Une réalité bien souvent négligée.
Le rôle des Directeurs Généraux (DG) est essentiel au sein des administrations communales. Il est un point central pour assurer le bon fonctionnement et la mise en oeuvre des politiques locales, gérer les équipes de terrain et les situations complexes. Cette fonction, cruciale, expose également les DG à une série de facteurs de stress et de risques psychosociaux susceptibles d’affecter leur bien-être au travail.
Dans le cadre du Congrès 2025 des Directeurs Généraux communaux, Cohezio, service externe de prévention et de protection au travail, a proposé de mener une recherche exploratoire, dirigée par deux conseillères en
prévention, sur le bien-être psychosocial des DG. Bien que le questionnaire ne soit pas un outil d’analyse des risques psychosociaux validé, il s’appuie sur plus de dix ans d’expérience des conseillères et vise à identifier des pistes d’action pour soutenir le bien-être des DG sert de point de départ à une réflexion autour de l’élaboration de stratégies de prévention adaptées.
Réalisée en mai 2025, la recherche a été menée au moyen d’un questionnaire en ligne anonyme adressé aux Directeur.trice.s Général.e.s d’administrations communales en Wallonie. Le questionnaire comprenait des questions quantitatives couvrant divers aspects de l’organisation du travail, de la nature du travail, des conditions de travail, des conditions de vie au travail et des relations interpersonnelles, ainsi que les conséquences de ces risques (stress, charge mentale, etc.). Des questions ouvertes permettaient de décrire plus en détail la charge mentale, les causes de stress et les situations professionnelles difficiles rencontrées.
Enfin, le questionnaire collectait des informations sur le profil professionnel des répondants (ancienneté, taille de l’AC, Province). Les réponses ont été traitées de manière confidentielle.
Nos formes de travail actuelles facilitent grandement la connexion, que ce soit grâce à la digitalisation qui nous permet d’être joignables et flexibles en permanence (par ex. consulter rapidement quelques e-mails ou messages sur son smartphone avant de partir au travail ou une fois les enfants couchés), grâce au télétravail (on peut travailler à partir de n’importe quel endroit) ou grâce à la mondialisation (par ex. les services et la vente en ligne, la collaboration entre personnes se trouvant dans des fuseaux horaires différents).
La directive européenne sur la transparence salariale est censée entrer en vigueur ce 7 juin 2026. Cela signifie que tous les États membres de l’Union européenne devaient avoir transposé cette directive dans leur législation nationale à compter de cette date. Or, à l’instar de nombreux États membres, la Belgique ne sera pas prête et a demandé un délai de six mois pour appliquer la directive, sans sanction à la clé. Mais quels pourraient être les impacts psychosociaux non négligeables pour les travailleurs de cette nouvelle directive ? Nous vous proposons un rapide tour d’horizon afin de vous préparer au mieux à cette réforme.
L’augmentation du nombre de cyclistes sur les routes belges ne doit rien au hasard. Le fait que la Belgique accueille certaines des plus grandes compétitions cyclistes y contribue largement, tout comme les performances de nos champions nationaux, qui inspirent de nombreux Belges à enfourcher leur vélo. Mais d’autres facteurs expliquent également pourquoi de plus en plus de travailleurs choisissent consciemment le vélo pour leurs trajets domicile-travail.
Près de soixante ans après l’apparition du concept du burnout, le syndrome d’épuisement professionnel est plus d’actualité que jamais. La numérisation, la pression liée à la performance et les multiples rôles que les individus assument tant à la maison qu’au travail créent un contexte dans lequel la surcharge mentale guette. Pourtant, pour de nombreux employeurs et responsables hiérarchiques, ce sujet reste difficile à aborder.
« Tout va bien dans mon travail, et pourtant … J’ai l’impression qu’il y a comme un soucis depuis quelques temps. Je n’ai ni trop de travail, ni trop peu. Ce n’est pas ça le problème. Non, c’est plutôt le contenu car je ne m’y retrouve plus. Pour moi, il est vide de sens. Ça ne me correspond plus. J’ai perdu toute motivation. Je me sens en mode « exécutant » parce qu’il faut bien faire le job, mais ça s’arrête là. ».
Le surprésentéisme est communément défini comme étant le comportement d’un travailleur qui, malgré des problèmes de santé physique ou psychologique nécessitant de s’absenter du travail, persistent à s’y présenter.
Ne pas aimer son travail est une chose. Mais ressentir une peur profonde et incontrôlable à l’idée d’y retourner en est une autre. L’ergophobie est une réalité qui mérite toute notre attention.
Chaque année, le mois du ramadan concerne une partie des travailleurs présents dans les entreprises belges. Cette période, marquée par le jeûne pratiqué du lever au coucher du soleil, est avant tout un temps de spiritualité, de recentrage et de réflexion personnelle.
Il est établi depuis longtemps que le climat d’entreprise et l’ouverture au sein de l’organisation, en particulier la qualité des contacts et des liens avec les collègues, la ligne hiérarchique et l’employeur pendant la période d’incapacité de travail constituent des facteurs déterminants pour une réintégration fluide et réussie. Plus le silence radio entre l’employeur et le travailleur en incapacité de travail se prolonge, plus la réintégration devient difficile.