Le job hopping fait désormais partie du paysage professionnel. Le fait de changer régulièrement d’emploi, parfois tous les un à trois ans, n’est plus systématiquement considéré comme un signe de manque de loyauté ou de persévérance. Pour beaucoup, il s’agit au contraire d’une stratégie assumée pour faire progresser leur carrière.
Ce printemps, les entreprises pourraient recevoir la visite de l’inspection du travail avec un point d’attention très concret : l’ergonomie au travail.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.
Plus une personne est absente longtemps, plus la probabilité de reprise du travail auprès du même employeur est faible, et plus la personne se trouve éloignée du marché du travail. Si aucune intervention n’est prévue par le biais d’un accompagnement professionnel axé sur la réintégration, la probabilité de réactivation chute à 50 % après 3 mois d’incapacité de travail.
Deux fois par an, le passage à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver vient modifier nos repères temporels.
« Tout va bien dans mon travail, et pourtant … J’ai l’impression qu’il y a comme un soucis depuis quelques temps. Je n’ai ni trop de travail, ni trop peu. Ce n’est pas ça le problème. Non, c’est plutôt le contenu car je ne m’y retrouve plus. Pour moi, il est vide de sens. Ça ne me correspond plus. J’ai perdu toute motivation. Je me sens en mode « exécutant » parce qu’il faut bien faire le job, mais ça s’arrête là. ».