Près de soixante ans après l’apparition du concept du burnout, le syndrome d’épuisement professionnel est plus d’actualité que jamais. La numérisation, la pression liée à la performance et les multiples rôles que les individus assument tant à la maison qu’au travail créent un contexte dans lequel la surcharge mentale guette. Pourtant, pour de nombreux employeurs et responsables hiérarchiques, ce sujet reste difficile à aborder.
Une intervention précoce pendant l’incapacité de travail augmente les chances d’une reprise du travail réussie auprès du même employeur. La ligne hiérarchique ou l’employeur, et le Service externe de prévention et de protection au travail (SEPPT) ont chacun un rôle actif à jouer à cet égard.
Le job hopping fait désormais partie du paysage professionnel. Le fait de changer régulièrement d’emploi, parfois tous les un à trois ans, n’est plus systématiquement considéré comme un signe de manque de loyauté ou de persévérance. Pour beaucoup, il s’agit au contraire d’une stratégie assumée pour faire progresser leur carrière.
Ce printemps, les entreprises pourraient recevoir la visite de l’inspection du travail avec un point d’attention très concret : l’ergonomie au travail.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.
Plus une personne est absente longtemps, plus la probabilité de reprise du travail auprès du même employeur est faible, et plus la personne se trouve éloignée du marché du travail. Si aucune intervention n’est prévue par le biais d’un accompagnement professionnel axé sur la réintégration, la probabilité de réactivation chute à 50 % après 3 mois d’incapacité de travail.