Tout travailleur en incapacité de travail prolongée sera tôt ou tard confronté à des questions relatives à la reprise du travail. Peut-on reprendre son ancien travail ? Est-il possible d’avoir un travail adapté ? Qui fait le premier pas ? L’examen formel de réintégration doit permettre d’y voir plus clair dans ces questionnements. Plusieurs nouvelles règles sont d’application en la matière depuis 2026. Cet article vous explique de façon claire les implications pour les travailleurs et les employeurs.
Près de soixante ans après l’apparition du concept du burnout, le syndrome d’épuisement professionnel est plus d’actualité que jamais. La numérisation, la pression liée à la performance et les multiples rôles que les individus assument tant à la maison qu’au travail créent un contexte dans lequel la surcharge mentale guette. Pourtant, pour de nombreux employeurs et responsables hiérarchiques, ce sujet reste difficile à aborder.
Une intervention précoce pendant l’incapacité de travail augmente les chances d’une reprise du travail réussie auprès du même employeur. La ligne hiérarchique ou l’employeur, et le Service externe de prévention et de protection au travail (SEPPT) ont chacun un rôle actif à jouer à cet égard.
Le job hopping fait désormais partie du paysage professionnel. Le fait de changer régulièrement d’emploi, parfois tous les un à trois ans, n’est plus systématiquement considéré comme un signe de manque de loyauté ou de persévérance. Pour beaucoup, il s’agit au contraire d’une stratégie assumée pour faire progresser leur carrière.
Ce printemps, les entreprises pourraient recevoir la visite de l’inspection du travail avec un point d’attention très concret : l’ergonomie au travail.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.