11 February 2026
Depuis le 1er janvier 2026, l’employeur est tenu de faire évaluer le potentiel de travail de tout travailleur en incapacité de travail depuis au moins huit semaines. Si le médecin du travail estime qu’un potentiel de travail existe, l’employeur doit obligatoirement entamer un trajet de réintégration.
Un nouvel arrêté royal prévoit désormais des sanctions pour les travailleurs qui ne collaborent pas à ce processus de réintégration.
Ainsi, le travailleur qui, sans motif valable, est absent pour la deuxième fois lors du contact physique obligatoire avec le médecin du travail dans le cadre de la réintégration, risque la suspension de ses indemnités par sa mutualité.
Le paiement des indemnités est suspendu à partir de la date prévue de ce contact jusqu’au jour où l’assuré prend contact avec le médecin-conseil de sa mutualité.
En cas de troisième absence à ce contact obligatoire avec le médecin du travail, le paiement des indemnités est suspendu à partir de la date de cette absence jusqu’à la veille du contact effectif avec le médecin du travail ou du premier entretien avec le coordinateur « Retour au travail ».
Cette nouvelle mesure entre en vigueur le 1er mars 2026.
Une évolution importante de la législation belge vient d’entrer en vigueur et concerne directement les jeunes, les employeurs… et les acteurs de la prévention.
Désormais, les jeunes de 15 ans encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein peuvent exercer un travail d’étudiant, sous certaines conditions strictes.
Une nouvelle règle s’applique depuis le 1er janvier 2026. Lorsqu’un travailleur est en incapacité de travail pendant au moins huit semaines consécutives, l’employeur est tenu de faire vérifier si ce travailleur peut éventuellement effectuer un travail adapté ou un autre travail. C’est ce qu’on appelle l’évaluation du potentiel de travail. Cet article vous explique le fonctionnement de cette évaluation et vous dévoile ce que nous apprennent les premiers chiffres.
Anticiper et organiser le travail quand les températures grimpent.
Tout travailleur en incapacité de travail prolongée sera tôt ou tard confronté à des questions relatives à la reprise du travail. Peut-on reprendre son ancien travail ? Est-il possible d’avoir un travail adapté ? Qui fait le premier pas ? L’examen formel de réintégration doit permettre d’y voir plus clair dans ces questionnements. Plusieurs nouvelles règles sont d’application en la matière depuis 2026. Cet article vous explique de façon claire les implications pour les travailleurs et les employeurs.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.
Plus une personne est absente longtemps, plus la probabilité de reprise du travail auprès du même employeur est faible, et plus la personne se trouve éloignée du marché du travail. Si aucune intervention n’est prévue par le biais d’un accompagnement professionnel axé sur la réintégration, la probabilité de réactivation chute à 50 % après 3 mois d’incapacité de travail.
Deux fois par an, le passage à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver vient modifier nos repères temporels.
Le surprésentéisme est communément défini comme étant le comportement d’un travailleur qui, malgré des problèmes de santé physique ou psychologique nécessitant de s’absenter du travail, persistent à s’y présenter.
L’été est un moment parfait pour manger plus équilibré : plus de fruits, plus de légumes, plus de repas frais et légers. De quoi vous faire plaisir avec des produits de saison, qui sont sains et goûteux.
Ne pas aimer son travail est une chose. Mais ressentir une peur profonde et incontrôlable à l’idée d’y retourner en est une autre. L’ergophobie est une réalité qui mérite toute notre attention.