13 January 2026
En droit du travail, les jeunes travailleurs constituent une catégorie particulière à laquelle s’appliquent de nombreuses mesures de protection.
L’exigence selon laquelle un jeune de 15 ans occupé devait avoir achevé ses deux premières années de l’enseignement secondaire a été supprimée par la loi du 18 décembre portant diverses dispositions. Désormais, le jeune de 15 ans qui n’a pas (encore) achevé sa deuxième année de l’enseignement secondaire peut également exercer un travail de vacances. Il ne peut toutefois s’agir que de travaux légers. La notion de « travaux légers » fera encore l’objet de précisions dans un arrêté royal ultérieur.
Un mineur ne pouvait travailler qu’à partir de l’âge de 16 ans (dans tous les cas), ou à partir de 15 ans s’il avait terminé les deux premières années de l’enseignement secondaire à cet âge-là.
Un mineur qui n’avait pas encore 15 ans pendant les mois d’été, mais qui avait terminé ses deux premières années d’enseignement secondaire, ne pouvait donc pas être occupé en tant qu’étudiant jobiste.
La loi du 18 décembre 2025 portant des dispositions diverses modifie cette situation. Dorénavant, le mineur peut conclure un contrat de travail à partir de l’âge de 15 ans, qu’il soit ou non encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein. Le mineur ne peut toutefois effectuer que des ‘travaux légers’. La notion de ‘travaux légers’ doit encore être définie dans un arrêté royal.
L’exécution de travaux légers n’est possible que moyennant le respect des conditions suivantes :
La loi entre en vigueur le 9-1-2026.
Source : Loi du 18 décembre 2025 portant des dispositions diverses
Il est interdit aux travailleurs mineurs de travailler les dimanches et jours fériés. Il existe toutefois un certain nombre d’exceptions prévues par la loi. Récemment, plusieurs nouvelles exceptions ont été ajoutées.
Tout ce que vous devez savoir sur les changements liés à l’examen (ou la procédure) d’inaptitude définitive (Art 34).
La directive européenne sur la transparence salariale est censée entrer en vigueur ce 7 juin 2026. Cela signifie que tous les États membres de l’Union européenne devaient avoir transposé cette directive dans leur législation nationale à compter de cette date. Or, à l’instar de nombreux États membres, la Belgique ne sera pas prête et a demandé un délai de six mois pour appliquer la directive, sans sanction à la clé. Mais quels pourraient être les impacts psychosociaux non négligeables pour les travailleurs de cette nouvelle directive ? Nous vous proposons un rapide tour d’horizon afin de vous préparer au mieux à cette réforme.
La réintégration des travailleurs malades de longue durée est entrée dans une nouvelle phase où chaque acteur — employeur, travailleur, médecins,…— voit ses responsabilités renforcées.
Une évolution importante de la législation belge vient d’entrer en vigueur et concerne directement les jeunes, les employeurs… et les acteurs de la prévention.
Désormais, les jeunes de 15 ans encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein peuvent exercer un travail d’étudiant, sous certaines conditions strictes.
Une nouvelle règle s’applique depuis le 1er janvier 2026. Lorsqu’un travailleur est en incapacité de travail pendant au moins huit semaines consécutives, l’employeur est tenu de faire vérifier si ce travailleur peut éventuellement effectuer un travail adapté ou un autre travail. C’est ce qu’on appelle l’évaluation du potentiel de travail. Cet article vous explique le fonctionnement de cette évaluation et vous dévoile ce que nous apprennent les premiers chiffres.
Tout travailleur en incapacité de travail prolongée sera tôt ou tard confronté à des questions relatives à la reprise du travail. Peut-on reprendre son ancien travail ? Est-il possible d’avoir un travail adapté ? Qui fait le premier pas ? L’examen formel de réintégration doit permettre d’y voir plus clair dans ces questionnements. Plusieurs nouvelles règles sont d’application en la matière depuis 2026. Cet article vous explique de façon claire les implications pour les travailleurs et les employeurs.
En janvier 2026, une nouvelle version de la norme ISO 3941 sur les classes de feu a été publiée. Une nouvelle classe de feu a été ajoutée à cette norme : la classe de feu L pour les feux de batteries lithium-ion.
Plus une personne est absente longtemps, plus la probabilité de reprise du travail auprès du même employeur est faible, et plus la personne se trouve éloignée du marché du travail. Si aucune intervention n’est prévue par le biais d’un accompagnement professionnel axé sur la réintégration, la probabilité de réactivation chute à 50 % après 3 mois d’incapacité de travail.