11 February 2026
Depuis le 1er janvier 2026, l’employeur est tenu de faire évaluer le potentiel de travail de tout travailleur en incapacité de travail depuis au moins huit semaines. Si le médecin du travail estime qu’un potentiel de travail existe, l’employeur doit obligatoirement entamer un trajet de réintégration.
Un nouvel arrêté royal prévoit désormais des sanctions pour les travailleurs qui ne collaborent pas à ce processus de réintégration.
Ainsi, le travailleur qui, sans motif valable, est absent pour la deuxième fois lors du contact physique obligatoire avec le médecin du travail dans le cadre de la réintégration, risque la suspension de ses indemnités par sa mutualité.
Le paiement des indemnités est suspendu à partir de la date prévue de ce contact jusqu’au jour où l’assuré prend contact avec le médecin-conseil de sa mutualité.
En cas de troisième absence à ce contact obligatoire avec le médecin du travail, le paiement des indemnités est suspendu à partir de la date de cette absence jusqu’à la veille du contact effectif avec le médecin du travail ou du premier entretien avec le coordinateur « Retour au travail ».
Cette nouvelle mesure entre en vigueur le 1er mars 2026.
Étant donné que l’indice pivot sera dépassé en décembre pour la deuxième fois en 2026 et afin de vous permettre d’établir vos budgets pour l’année prochaine, nous tenons à vous communiquer les tarifs minimaux attendus pour 2027. Le SPF Emploi publiera les nouveaux tarifs officiels au début du mois de janvier prochain.
Vous avez un travail de bureau du lundi au vendredi, mais le soir ou le week-end, vous cumulez un petit boulot dans un restaurant ou un magasin. De plus en plus de personnes combinent leur emploi fixe ou leur pension avec un flexi-job. Le système a été considérablement assoupli ces dernières années et s’avère très attractif sur le plan financier. Mais qu’en est-il de votre protection en tant que travailleur flexi-job ?
Les utilisateurs professionnels de certains biocides devront bientôt disposer d’une licence biocides. Pour l’obtenir, ils devront attester de connaissances suffisantes au moyen d’un diplôme, d’une attestation, d’un certificat reconnu ou d’une formation spécifique. Cette mesure vise à réduire les risques pour la santé humaine et animale, ainsi que les risques pour l’environnement liés à l’utilisation de biocides. L’entrée en vigueur de cette obligation ne sera connue que lors de la parution d’un arrêté ministériel ultérieur.
Dans ce numéro d’été d’Actuascan, nous vous proposons de revenir sur les nouvelles législations relatives au bien-être au travail de ces 6 premiers mois.
Depuis le 9 avril 2026, de nouvelles valeurs limites d’exposition professionnelle européennes s’appliquent au plomb, aux composés du plomb et aux diisocyanates. Ces modifications visent à mieux protéger les travailleurs contre les risques pour la santé liés à ces substances.
La loi du 18 mai 2026 portant des modifications diverses relatives au travail réforme plusieurs aspects du travail de nuit. Les nouvelles dispositions sont applicables depuis le 1er juin 2026.
Il est interdit aux travailleurs mineurs de travailler les dimanches et jours fériés. Il existe toutefois un certain nombre d’exceptions prévues par la loi. Récemment, plusieurs nouvelles exceptions ont été ajoutées.
Tout ce que vous devez savoir sur les changements liés à l’examen (ou la procédure) d’inaptitude définitive (Art 34).
La directive européenne sur la transparence salariale est censée entrer en vigueur ce 7 juin 2026. Cela signifie que tous les États membres de l’Union européenne devaient avoir transposé cette directive dans leur législation nationale à compter de cette date. Or, à l’instar de nombreux États membres, la Belgique ne sera pas prête et a demandé un délai de six mois pour appliquer la directive, sans sanction à la clé. Mais quels pourraient être les impacts psychosociaux non négligeables pour les travailleurs de cette nouvelle directive ? Nous vous proposons un rapide tour d’horizon afin de vous préparer au mieux à cette réforme.